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Votre enfant entre au Lycée ...

Les vaccinations obligatoires :

Pour la fréquentation scolaire les vaccinations contre les maladies suivantes sont obligatoires : Diphtérie, tétanos, poliomyélite (souvent associés à la coqueluche).

L'obligation vaccinale pour la tuberculose (B.C.G.) est levée depuis Juillet 2007.

D'autres sont vivement recommandées :
- Rougeole, oreillons, rubéole (R.O.R.).
- Depuis juillet 2007 un vaccin contre le papillomavirus (cancer du col de l'utérus) est disponible, recommandé pour les jeunes femmes de 15 à 26 ans et remboursé par la sécurité sociale.
Soyez vigilants sur les dates de rappel, pour être sûr de ne rien oublier, consultez:

Dans l'enseignement professionnel, les élèves exposés à des risques de contamination par le virus de l'hépatite B dans le cadre de leurs stages ou de leurs études doivent être immunisés (ex : B.E.P. sanitaire et social, B.T.S. analyses biologiques,etc.).

Des séances de vaccinations sont organisées par les médecins et infirmières de la mission de promotion de la santé dans les établissements concernés.

Les visites médicales :

Des examens de santé et un suivi médical régulier sont également effectués sur :
- les élèves handicapés et les élèves atteints de maladies chroniques ;
- les élèves travaillant sur des machines dangereuses ou avec des produits toxiques.

Le dossier médical :

Le compte rendu de chaque examen de santé est noté par le médecin de l'éducation nationale sur le "dossier de santé de l'élève".

Ce dossier relève du secret médical. Les parents peuvent cependant demander à en avoir connaissance en prenant rendez-vous avec le médecin de l'éducation nationale ou en demandant à ce que son contenu soit communiqué à leur médecin.

Soins et urgences au lycée :

Un protocole national sur l'organisation des soins et des urgences dans les écoles et les établissements publics locaux d'enseignement a été publié le 6 janvier 2000. Il apporte des informations générales pour une harmonisation des pratiques professionnelles et une clarification des modalités d'organisation des soins et des urgences dans les écoles et les établissements publics locaux d'enseignement.

Des consignes précises sur la conduite à tenir en cas d'urgence doivent être affichées. Une ligne téléphonique permettant de contacter les services d'urgence doit être accessible en permanence. L'infirmière ou la personne désignée dispose alors, en quelques secondes, d'un avis médical et, en cas de besoin, d'une assistance totale :

- aide à l'évaluation d'urgence
- mobilisation des moyens adaptés.

En cas de scolarisation d'élèves atteints d'une maladie chronique ou de handicap, bénéficiant d'un projet d'accueil individualisé (P.A.I.).

L'accueil des enfants porteurs de pathologie évoluant sur lune longue période :

Textes de référence : circulaires du 10 novembre 1999 et du 18 septembre 2003

En effet, certaines maladies évoluant sur une longue période nécessitent des adaptations scolaires, un protocole d'intervention d'urgence, la possibilité de prendre des médicaments pendant le temps scolaire et donc la mise en place d'un projet d'accueil individualisé PAI rédigé à la demande des familles, avec le médecin de l' éducation nationale, en lien avec le médecin qui suit l' enfant

Dans l'Académie de Dijon, les pathologies les plus souvent rencontrées sont l'asthme, puis les allergies, le diabète et l'épilepsie.

Notre conseil
: si votre enfant est porteur d'une pathologie chronique, contactez le médecin de l'éducation nationale de votre secteur en demandant ses coordonnées à l'école.

Tous les établissements s'assurent le concours d'un service d'hospitalisation proche, susceptible d'accueillir les élèves en cas d'urgence.

Les lycées avec internat ou ateliers disposent souvent d'une infirmière à temps plein. Dans tous les cas grave, la famille est prévenue ainsi que le chef d'établissement.

Votre enfant est porteur d'un handicap :

L'inscription en milieu ordinaire est posée comme principe par la loi handicap. Ceci signifie que tout enfant ou adolescent porteur d'un handicap doit pouvoir être scolarisé dans l'école ou l'établissement scolaire le plus proche du domicile, appelé « établissement de référence ».
S'il a besoin d'un dispositif qui n'existe pas dans son établissement de référence, l'élève peut être inscrit dans une école ou un établissement scolaire autre, en milieu ordinaire ou adapté. Ainsi, les établissements et services du secteur médico-social complètent le dispositif scolaire ordinaire.
A la demande de la famille, l'équipe pluridisciplinaire de la maison départementale des personnes handicapées élabore le projet personnalisé de scolarisation en tenant compte des souhaits, des compétences et des besoins de l'élève. A réception du projet, la famille a 15 jours pour faire ses observations.
Dans chaque département une équipe de suivi de la scolarisation facilite la mise en 'uvre et assure, pour chaque élève, le suivi du projet personnalisé de scolarisation

Notre conseil : contactez l'école et la MDPH de votre département afin qu'un projet personnalisé de scolarisation soit élaboré.

Lien vers le guide à l'usage des parents.

Education à la sexualité :

Trois séances obligatoires d'éducation à la sexualité sont planifiées en début d'année scolaire et prévues dans l'horaire global annuel des élèves. La loi n° 2001-588 du 4 juillet 2001, relative à l'interruption volontaire de grossesse et à la contraception prévoit en effet qu' "une information et une éducation à la sexualité sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées, à raison de trois séances annuelles".
> circulaire n° 2003-027 du 17 février 2003 relative à l'éducation à la sexualité dans les écoles, les collèges et les lycées.
L'éducation à la sexualité ne constitue pas une nouvelle discipline : elle se développe à travers tous les enseignements et la vie scolaire ; elle vise l'appropriation de connaissances et le développement d'attitudes telles que l'estime de soi, le respect des autres, la solidarité, l'autonomie, la responsabilité.

Cette éducation à la sexualité ne se substitue pas à la responsabilité des parents et des familles. Elle tend à favoriser, chez les adolescents, une prise de conscience, une compréhension des données essentielles de leur développement sexuel et affectif, l'acquisition d'un esprit critique, afin de leur permettre d'opérer des choix libres et responsables.

L'horaire ainsi dévolu vient en complément des cours de sciences de la vie et de la terre.

La prévention du sida :

Elle impose de prendre des mesures pour informer les adolescents des risques qu'ils encourent et leur indiquer les moyens de se prémunir.

Des distributeurs de préservatifs sont à la disposition des élèves dans tous les lycées.

Dix questions sur le VIH SIDA.

La contraception d'urgence :

Le protocole national sur la contraception d'urgence (La contraception d'urgence : pilule du lendemain Norlévo) en milieu scolaire :
- détermine les modalités d'administration de la contraception d'urgence non soumise à prescription obligatoire ni à autorisation parentale,
- précise les dispositions à respecter notamment le respect de la confidentialité, la conduite d'un entretien avec l'élève, l'accompagnement et le suivi de l'élève.

> Bulletin officiel n° 15 du 12 avril 2001concernant notamment l'application de la loi n° 2000-1209 du 13 décembre 2000 relative à la contraception d'urgence.

Lien vers l'association française pour la contraception.

La prévention des conduites addictives (tabac, alcool, cannabis) :

Axes prioritaires :

- Dynamiser les CESC ( comités d'éducation à la santé et à la citoyenneté).
- Former les adultes des établissements scolaires et mettre en place des séquences de prévention auprès des élèves.
- Proposer une éventuelle orientation aux jeunes en difficulté avec les produits après repérage par l'école, la famille. Des brochures ont été mises à la disposition des élèves et des parents.

 

Notre conseil
: aborder ce sujet à plusieurs reprises avec ses enfants, tôt , avant l'adolescence , leur expliquer , en discuter etc...

- leur permettre de s'exprimer, de donner leur avis afin que plus tard ils puissent prendre leurs distances face à des pressions de leurs camarades.
- poser des limites et des repères à l'enfant : savoir dire non ou retarder la satisfaction d'une demande.
- la sensation de sécurité et l'amour et l'estime de soi sont des facteurs de protection contre les consommations excessives de l'adolescent.

  • Quand faut-il s'inquiéter quand on est parent '

- Changement de comportement (mal être, isolement, perte d'intérêt, d'appétit etc...).
- Consommation fréquente et surtout précoce de cannabis (avant 15 ans).
- Recherche de l'état de défonce, d'ivresse à répétition, etc...

  • Que faire quand on s'aperçoit que son enfant consomme par exemple du cannabis '

- Aborder le sujet avec lui dans un climat de confiance.
- Lui dire que l'on s'inquiète pour lui.
- Lui demander pourquoi il consomme etc...
- Lui proposer de consulter une personne qualifiée : médecin traitant, médecin scolaire, un professionnel spécialisé (par exemple un psychologue).

Chaque année, dans l'académie, 10 à 20 personnels de l'éducation nationale obtiennent le monitorat d'AFPS (Attestation de Formation aux Premiers Secours) ce qui leur permet ensuite de former des adultes et des élèves à l'AFPS.

Un programme d'initiation progressive APS « Apprendre à Porter Secours » est proposé aux écoles maternelles et élémentaires . Ainsi , dès le plus jeune âge, l'école peut susciter l'acquisition de compétences et de comportements permettant le développement de la solidarité et de la prévention. Un guide Repères édité par le ministère de l'éducation nationale et le ministère de la santé a été remis aux écoles primaires de l'académie.

L'AFPS La formation permet aux élèves d'obtenir une attestation destinée à rendre plus efficace le premier maillon de la chaîne de secours. Elle est prise en compte dans la note de vie scolaire et dans la validation des compétences du socle commun (compétences civiques, et capacité d'initiative et de responsabilité). L'objectif est qu'à la sortie du collège l'ensemble des élèves aient obtenu l'AFPS (en 2006 près de 1 500 élèves ont bénéficié du programme d'apprentissage du secourisme).

Plus d'informations : Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie.

Les jeux dangereux :

Les jeux dangereux et les pratiques violentes sont des phénomènes récurrents.
Le ministère de l'Education Nationale a élaboré avec des experts un document qui a été mis à la disposition de la communauté éducative.

Cette brochure se compose de 3 parties :
- présentations des jeux dangereux et des pratiques violentes : les jeux de non oxygénation , le plus connu est le jeu du foulard les jeux d'agression intentionnels ou contraints , le « happy slapping » consiste à filmer et diffuser des images de violence.
- les signes d'alerte : physiques et comportementaux .
- prévenir, intervenir, agir : Engager une démarche de prévention, Soutenir l'élève en 1er lieu, Aborder l'accident ou l'incident avec les autres élèves
Ces conduites à risques doivent faire l'objet d'une prévention active et c'est l'objet de ce document.

Les parents doivent être vigilants quand leur enfant présente des changements de comportements (agressivité, repli, isolement, troubles du sommeil) ou des blessures et des traces de coup.

Liens vers les associations :

- APEAS (association de parents d'enfants accidentés par strangulation)
- SOS Benjamin

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