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Démarche pédagogique

Le but étant de faire découvrir l'institution judiciaire, ses acteurs et ses partenaires, mais aussi et surtout, de permettre aux jeunes de connaître leurs droits et de réfléchir aux problématiques de la justice civile et pénale (la prévention de la délinquance et la sanction des infractions, la protection des victimes et des personnes en difficulté, l'égalité de traitement des justiciables, les critères d'une bonne justice au regard des standards internationaux et notamment de la convention européenne des droits de l'homme, etc..).

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Une simulation d’audience très réaliste

Sous les regards attentifs et bienveillants de CIaude Valtat, inspectrice académique, inspectrice pédagogique régionale et de Claude Consigny, président du TGI Dijon, les élèves s’imprègnent de la solennité des lieux, rentrent dans la peau de leur personnage pour une mise en situation plus vraie que nature dans cette salle d’audience prêtée pour l’occasion.

Un autre regard sur la justice
Action

Deux classes de terminale de l’académie (série L du lycée Stephen Liégeard de Brochon, option droit et grands enjeux du monde contemporain et série SES du lycée Charles De Gaulle de Dijon) ont participé, mercredi 20 mai, à des simulations d’audience au Tribunal de Grande Instance de Dijon.

Cette action a été initiée par le Conseil Départemental de l'Accès au Droit de Côte-d'Or, en collaboration avec rectorat de l'académie et le barreau de Dijon afin de rendre la justice plus accessible aux jeunes.

Cet après-midi fut ainsi la dernière étape d’une opération conjointe et qui s’est déroulée en trois temps.


Dans un premier temps, un magistrat et avocat (voire un greffier) se sont rendus dans un établissement pour les informer sur les droits des jeunes.


Puis, dans un second temps, chaque binôme (ou trinôme) a reçu une classe à la cité judiciaire de Dijon pour évoquer l'organisation de la justice mais également ses principes, ses valeurs et ses métiers.

Des élèves de terminale série SES du lycée Charles De Gaulle, accompagnés de  Khadija Kerroum, leur professeur de SES, ont donc revêtu durant cette simulation d’audience, les robes d’avocat, de procureur, d’assesseur, de greffier, alors que d’autres ont joué le rôle de victime ou d’accusés.

Assistés et conseillés par une avocate, une greffière et un juge d’instruction, trois groupes ont été préalablement constitués : la cour, la défense les prévenus.


Après que la cour se soit retirée, chaque partie s’isole pour se replonger dans le dossier, relire ses notes, préparer son intervention.

Brian, qui prend son rôle d’avocat de la défense très à cœur, relie les pièces du dossier de cette affaire qu’il juge « complexe mais néanmoins très intéressante ».

Grâce à cette simulation d’audience, il confie « avoir pris prendre conscience du rôle de la justice, de son bon fonctionnement global mais également de l’importance du respect de la procédure ».

Ses camarades et lui ont ainsi pu « observer de l’intérieur le système judiciaire, loin des images véhiculées par les séries télévisées, mais avec tout de même un côté théâtrale impressionnant ».

Soudain, la sonnerie retentie, silence, la salle se lève, Milla, la présidente du tribunal d’un jour, entre en scène entourée d’une greffière, des deux assesseurs et du procureur.

Elle demande aux prévenus de venir à la barre, rappel leur identité fictive et les faits reprochés.

Les accusés témoignent ensuite chacun à leur tour, certains tentent de relativiser les faits reprochés, mais Margot, qui porte la robe du procureur, intervient alors pour soulever des incohérences dans les différentes versions.


Vient ensuite le tour des avocats de la défense de s’exprimer pour demander la clémence de la cour (avec une certaine éloquence pour l’un d’entre eux).


Enfin, l’avocate de la partie civile prend la parole et demande des dommages et intérêts pour sa camarade victime du vol avec effraction.

Fort heureusement leur sérieux est parsemé de quelques éclats rires qui permettent de détendre l’atmosphère car chacun se rend compte qu’il est bien difficile de démêler le vrai du faux pour prononcer un jugement équitable lorsque les déclarations sont contradictoires et que chacun présente sa propre version des événements.

La cour se retire pour délibérer, les élèves refont le procès et partagent leurs impressions avec la greffière, l’avocate et le juge d’instruction professionnels qui intervenaient ponctuellement durant l’audience afin de souffler les réponses à leurs faux homologues.

Commence une discussion très détendue durant laquelle une élève demandera même « à quand des chargeurs de portable à la barre ? »

Claude Valtat, note que « les élèves prennent leur rôle très à cœur et sont habités par le personnage depuis qu’ils ont revêtu leurs robes officielles d’audience ».
 
Sonnerie, la salle se lève, silence, après avoir délibéré la cour revient et rend son verdict, l’audience est levée, sous les applaudissements.






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